Le sirop du Père Michel combine les plantes, la propolis et les oligo-éléments. La formule intègre les premières connaissances sur la synergie des oligo-éléments au service de notre système immunitaire.
Contrairement à son nom et à son étiquette qui évoquent le Moyen Age, le sirop du Père Micheln'est pas un remède ancien. Et pour cause, sa composition - une association inédite de plantes et de sels minéraux - repose sur une science encore jeune en 1975, l'oligothérapie. La capacité des oligo-éléments de remédier à divers problèmes de santé a en effet été précisée par le Dr Ménétrier qui en a établi les règles dans les années cinquante. Mais Michel et Hélène Deville, commerçant de produits naturels à Genève en sont fans. Et un jour, voyant son mari fatigué, enrhumé, Hélène compose une potion en associant pour la première fois plusieurs oligo-éléments auxquels elle ajoute des huiles essentielles anti-virales, ainsi qu'un extrait de propolis et de sauge.
Après ce premier essai Michel Deville, qui a rencontré un an plus tôt le Dr Piccard disciple du Dr Ménétrier, décide d'aller plus loin sur cette piste thérapeutique. C'est dans son centre de recherches et d'applications sur les oligo-éléments, qu'il peaufine son remède. La première version est commercialisée en 1981. Le "set anti-grippe" comprend un flacon d'huile essentielles de cajeput, eucalyptus globulus, niaouli, thym à thymol, un second flacon contient une extrait de sauge avec des oligo-éléments (cuivre, zinc, manganèse, magnésium, or et argent) accompagné d'un berlingot de teinture mère de propolis. Mais le produit ne donne pas complète satisfaction à Michel car le mélange n'est pas vraiment stable. Il poursuit donc son travail et, avec le Dr Piccard parvient à créer une véritable synergie entre les différents sels minéraux, donnant ainsi naissance à une nouvelle branche de l'oligothérapie : l'ologothérapie globale.
Dix ans plus tard, il fait un sirop avec la complicité de son fils Frédéric, remplaçant l'eucalyptus globulus par du radiata sans risque pour les moins de deux ans.
Source : Samantha Pagès - Extrait de Plantes & Santé N°104 juillet/août 2010 |