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L'Espace-Temps fractal
La stabilité de la matière que nous connaissons au quotidien provient donc d’une instabilité temporelle !
L’un des principes de la mécanique quantique est celui‐ci : plus la vie d’une particule est brève plus elle possède d’énergie. De même, les courtes distances sont synonymes de hautes énergies.
La question qui suit est alors : qu’est‐ce que la désintégration de laquelle sont issues ces transformations vers plus de stabilité ?
Réponse de la Relativité Absolue : il s’agit du transfert de l’information d’une fractale temporelle vers une autre de plus basse densité temporelle. 

Ajoutons que ces deux familles de particules (quarks et leptons) ont des caractéristiques fort ennuyeuses pour la pensée matérialiste. Les leptons, en particulier les électrons, se manifestent sous forme d’un nuage de présence. On ne sait pas où ils sont avec précision, au point de se demander s’ils existent vraiment puisqu’on ne constate que des effets. Les quarks, qui vont obligatoirement par deux ou par trois, possèdent une propriété fort curieuse : la liberté asymptotique. Plus ils sont proches, plus leur mouvement est libre. Là aussi, on ignore où ils se trouvent. De nouveau, on constate seulement des effets. Donc, moins il existe d’espace, plus il existe de liberté. 
 

Ainsi, la réponse à la question « qu’est‐ce que la matière ? » est en fait une autre question : puisque la matière nʹexiste pas, quʹest‐ce que la Réalité ?
Cela fait longtemps que nos instruments de mesure ont fait place aux modèles car leurs limites visuelles ont été atteintes au regard de la petitesse de ce que lʹon prétend observer. L’oeil ne peut voir au mieux que des objets mille fois plus gros qu’un microscope performant. Les meilleurs microscopes optiques voient jusqu’à 10‐6 mètre (micromètre). Or, l’atome a une dimension de 10‐10 m (mille fois plus petit), le proton de 10‐15 m (un milliard de fois plus petit) et l’électron comme le quark de 10‐18 m. Ces derniers sont donc mille milliards de fois plus petit que nos capacités visuelles. 
 

Alors imaginez ce que peut représenter la longueur de Planck, la plus petite échelle physique théorique située autour de 10‐35 m : cent milliards de milliards de milliards de fois plus petite que notre limite optique. Pouvons‐nous encore dire « je ne crois que ce que je vois ? ». Même le quark, la plus petite particule élémentaire, est encore cent millions de milliards de fois plus grand que cette échelle de Planck. Si le quark était grand comme un terrain de football, le neutron aurait la taille de la Terre et le premier électron, lui aussi de la taille d’un terrain de foot, serait au‐delà du soleil. Malgré cet énorme grossissement, la longueur de Planck resterait invisible. 
 

Infiniment petit, infiniment grand ? Encore lʹinfluence de nos yeux ! Encore lʹinfluence de la tridimensionnalité de lʹespace que nous croyons être la Réalité. Mais quʹest‐ce que lʹinfiniment long ? Quʹest‐ce que lʹinfiniment bref ? Quʹest‐ce que le présent ? Et si nous nous mettions tout à coup à ne comprendre lʹunivers quʹà travers les variations de temps ?
Le temps de Planck, supposé être lʹintervalle de temps le plus court qui soit, est une déduction mathématique de la longueur du même nom. En divisant la longueur de Planck par la vitesse de la lumière c nous tombons sur la valeur du temps de Planck. Là aussi, pour se faire une idée de son extrême petitesse, un éclair dans un ciel orageux, pourtant extrêmement furtif, est cent milliards de milliards de milliards de milliard (un et 37 zéros derrière) de fois plus long que cette durée infinitésimale. Le temps d’instruction de nos ordinateurs les plus rapides au monde est à peine cent fois plus court qu’un éclair. Même le temps de commutation d’un transistor (une picoseconde, 10‐13 seconde) est une éternité pour le temps de Planck. Autant notre esprit peut se faire une idée des écarts d’espace en ramenant les proportions à notre échelle (Valeur du temps de Planck : 5,4.10‐44 seconde), autant il nous est impossible de se figurer les écarts de temps puisque notre vie humaine est un bien piètre étalon. Si le temps de Planck représentait une seconde sur notre montre, l’éclair fulgurant d’un orage durerait, accrochez‐vous, mille milliards de milliards de milliards de siècles. On peut imaginer bien des événements dans cet intervalle éternel, incommensurablement plus long que l’âge supposé de l’univers. Des mondes peuvent apparaître et disparaître des milliards de fois. La vie et la mort de ces mondes nous sembleraient forcément simultanés. N’est‐ce pas ce qui se produit lors des rêves ? 
 

Ce nʹest pas tant lʹidée que lʹespace nʹa pas de réalité qui constitue nos oeillères que lʹidée que lʹespace décrit le monde. Ce qui détermine le monde est lʹéchange. Un échange est le mouvement quʹune information suit lorsquʹelle est transmise dʹun émetteur vers un récepteur…lorsqu’ils sont différents ! Ce mouvement est sectionné en quantités itératives, dʹoù la fonction intégrale. 

En mécanique quantique, on mesure donc des quantités, des états quantiques caractérisés notamment par lʹénergie, le spin et la masse. Ainsi, sont définies des fonctions dʹétat dont le rôle est de formaliser un modèle pour que les phénomènes soient reproductibles, sésame de la reconnaissance scientifique dans sa forme actuelle. Ils le sont à un pourcentage dʹincertitude près. Mais, contrairement à la mécanique classique, cette incertitude est grande. Cʹest pourquoi on parle de physique indéterministe et probabiliste. Il importe de comprendre la nature de cet indéterminisme. 

Rappelons pour mémoire que Max Planck a posé un principe simple : les radiations électromagnétiques sont émises ou absorbées par paquets (quanta). Ainsi, le quantum d’énergie est défini par : E = h.f où f est la fréquence de radiation et h la constante de Planck. Il est capital de ne pas confondre un quantum avec une particule. 


La loi de conservation de l’énergie est beaucoup moins rigide qu’on le croit. Les astrophysiciens admettent, dans le cadre de l’expansion de l’univers, une déperdition de l’énergie puisque la fréquence est modifiée par cette expansion d’espace. Celle‐ci diminue le nombre de cycles par unité de temps conventionnelle. Il n’y a donc aucune hérésie à faire voler en éclat cette loi de conservation. D’un autre côté, l’énergie cinétique d’une particule vaut : E = ½.m.v2 où m est sa masse et v sa vitesse. Dans le modèle cosmologique standard nous obtenons donc une conservation de la masse et une perte corrélative d’énergie à mesure que la particule s’éloigne dans l’espace qui se dilate !
Inversement, nous pouvons donc admettre, dans l’infiniment petit, un accroissement d’énergie sans augmentation corrélative de la masse en « jouant » sur la fréquence, dès lors que nous parvenons à percer la nature du temps se trouvant au dénominateur. Une fréquence est un nombre de cycle par unité de temps. En admettant que cette unité temporelle ne reflète pas la réalité de l’écoulement du temps, mais le sous‐estime dans le cadre d’un temps fractal (6,626.10‐34 joule.seconde. Cette valeur est la plus petite quantité d’énergie possible), ou encore la plus petite action mécanique possible, nous obtiendrons alors des énergies plus grandes à l’échelle de l’onde, non perceptibles à notre échelle, c’est‐à‐dire celle de notre unité « seconde ». C’est en fait une sous‐estimation dans l’infiniment petit, et une surestimation dans l’infiniment grand. Nous reviendrons sur ce point un peu plus loin après avoir décrit le temps fractal. 
 

On ne comprendra rien à la mécanique quantique si on ne peut accepter lʹidée que la mesure dépend de lʹinstrument et de lʹobservateur. Le plus étonnant est que le résultat est produit à lʹinstant de lʹobservation. Il ne préexiste pas !
En dʹautres termes, aucun phénomène microscopique nʹexiste intrinsèquement hors de lʹobservation !

Cela semble difficile à digérer car on a coutume de penser que le monde tourne, même sans nous. La théorie de la décohérence est bâtie sur ce simple constat. Elle signifie que les phénomènes nʹexistent pas sʹils ne sont pas observés, ou encore, quʹil peut y avoir dʹautres phénomènes que ceux que nous sommes contraints de mesurer. Cela est lourd de conséquences : la matière pourrait tout simplement disparaître à lʹétat atomique ou sub‐atomique ne laissant que des traces visibles dans notre monde dit matériel par effet structurant à lʹéchelle macroscopique au moment dʹune interaction. La matière nʹexiste que parce que quelquʹun sʹen sert ! 

Toute la mécanique quantique est construite sur un principe simple : les fonctions dʹétat assignent aux particules des états discrets (discontinus). Cʹest la définition même des états quantiques.

Quelquʹun a‐t‐il jamais expliqué ces discontinuités ? Non !
 

Que se passe‐t‐il entre deux états quantiques qui, par la même occasion induisent des modifications spatiales ?
Personne nʹen sait rien !
Là se trouve la dématérialisation de la matière, instantanée certes, mais dématérialisation tout de même. Nous comprenons alors en un éclair de génie que la matière n’existe que parce que le temps passe lentement ! 

Lorsquʹon rapproche cet apparent mystère et notre incapacité temporaire de voir en deçà de 10‐15 seconde, à convertir en longueur dʹonde, on peut élégamment en déduire que la matière devient invisible. Imaginez un instant que nous vivions dans un monde stroboscopique dont les intervalles d’inexistence matérielle sont si courts qu’il nous est impossible de les voir. Tout nous semblerait continu. Et c’est effectivement le cas. C’est le principe du cinéma et ses 24 images secondes. Imaginez maintenant que ces intervalles stroboscopiques d’immatérialité augmentent considérablement au point de percevoir une rupture tangible entre deux situations. Nous parlerions alors de phénomènes para‐normaux car nous ne comprendrions pas ce qui lie ces deux événements. Ainsi est la matière. Ce qui est important est de comprendre ce qui existe entre deux états ou événements quantiques. La nature ondulatoire de la matière maintient la mémoire de ses propriétés car une fréquence est précisément ce qui définit l’état d’une particule tandis que lʹintrication agrége les particules entre elles. Nous verrons plus loin comment la cohérence des structures atomiques est conservée même en cas de dématérialisation. La dématérialisation n’est rien d’autre qu’un passage d’une échelle spatiale à une autre encore plus petite. Il est intéressant de noter que la lumière, dont la fréquence se situe entre 4 et 7,5.10+14 Hz, se trouve être à la limite de ce que nous voyons de lʹinfiniment petit aujourdʹhui. 

Lʹoeil ne peut donc voir la réalité !
Imaginons maintenant, que nous soyons une société nʹayant pas de sens visuel, ni celui du toucher. Comment interpréterions‐nous le monde ?
Quelle image aurions‐nous de lʹunivers ?
Pourrions‐nous encore dire : « ceci est plus grand que cela » ? Impossible ! 

Autant de questions pour une même réponse : le temps aurait pour nous trois dimensions ! 

Le principe dʹéchange entre émetteur et récepteur serait tout aussi valable mais le nombre dʹinformations échangées serait notre étalon de mesure. Ce nombre dépendrait de lʹécoulement du temps, de sa viscosité, de sa dilatation. Toute séquence dʹinformations serait en soi une densité temporelle de la Réalité. A lʹimage de notre sensibilité proprioceptive nous permettant de ressentir la gravité terrestre, cette civilisation dʹaveugles aurait acquis une sensibilité chronoceptive ! 

Ainsi lʹénergie nʹest pas en soi une quantité mais la traduction dʹun changement de densité temporelle que les mathématiciens traduiront par un vecteur, ou encore une quantité de mouvement appliquée au temps. La Réalité est composée de systèmes, cʹest‐à‐dire dʹensembles ayant une cohérence interne pouvant être en relation avec dʹautres ensembles identiques plus petits ou plus grands. On appelle cela les fractales.

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